Fiche: La pilule, quelle efficacité pour quels effets ?

La pilule, quelle efficacité pour quels effets ?
Source: Macro Editions

La pilule n’est pas un choix aussi heureux qu’on le croit


Les adolescentes finissent souvent par prendre la pilule car cela leur paraît être la chose la plus évidente qui soit. Kim commença à explorer sa sexualité à l’âge 18 ans, alors qu’elle était en classe de seconde, et décida de prendre « ses responsabilités » en optant pour la pilule. C’était presque comme un passage obligé.

Et c’était si simple en même temps. Elle fit part de ses desiderata au médecin et, cinq minutes plus tard, sortit avec une ordonnance en poche. Elle ne se souvient pas d’avoir entendu parler des désagréments potentiels de la pilule ou d’éventuelles répercussions sur sa santé. Son praticien se contenta de lui conseiller d’« utiliser également le préservatif » et elle reçut des instructions sur « les étapes à suivre en cas d’oubli de la pilule ». Si elle avait connu les incidences de la pilule sur sa santé, elle aurait sans doute continué à la prendre pendant quelque temps, mais pas pendant près de vingt ans.

J’avais tout pour être heureuse et pourtant j’étais très souvent triste. Maintenant, je sais que je suis d’un caractère enthousiaste au naturel, et non dépressif. Je devais mon état à la prise d’hormones artificielles.

Kim, 37 ans

À l’époque où elle prenait la pilule, Kim se sentait adulte. La pilule lui permettait d’avoir des « règles » régulières, soignait son acné, soulageait ses douleurs lors de la première, voire de la deuxième journée des menstruations et contrôlait sa fertilité. Plus tard, en entrant dans la vie professionnelle, Kim estimait que la pilule lui apportait toujours un grand confort. Chaque fois qu’elle se rendait chez le médecin pour renouveler sa prescription, son gynécologue lui enjoignait de ne pas fumer tout en prenant la pilule, mais ne lui soufflait jamais mot des effets indésirables.

Au cours de la vingtaine et de la trentaine, Kim peinait à perdre du poids, souffrait de migraines tous les mois, avait très peu d’appétit sexuel et des accès de faiblesse chroniques. Elle pensait être comme ça. « Pourquoi n’étais-je pas épanouie ? J’avais tout pour être heureuse et pourtant j’étais très souvent triste. Je ne réalisais pas que la pilule me rendait dépressive, confesse-t-elle. Je pensais que la mélancolie faisait partie intégrante de ma constitution psychologique. » Kim décida d’arrêter la pilule lorsqu’elle entendit parler de ses effets indésirables. Elle réalisa, à son grand désarroi, que tous ses principaux troubles de santé étaient des effets secondaires connus de la pilule. À 37 ans, cela faisait presque vingt ans qu’elle la prenait et, à cette époque, elle avait enfin accumulé la confiance nécessaire pour l’arrêter.

Quelle ne fut pas sa stupéfaction ! La première semaine d’arrêt de la pilule, Kim fut submergée par un sentiment de colère, d’une part, parce qu’elle en avait subi les effets secondaires pendant tant d’années sans en connaître les causes ; d’autre part, du fait de la désintoxication de son foie après des années de traitement aux hormones synthétiques.

Tous les médicaments ingérés par voie orale sont d’abord acheminés vers le foie avant de circuler dans l’ensemble de l’organisme. Prendre la pilule quotidiennement pendant des années représente ainsi une lourde charge toxique pour cet organe vital. Grâce au soutien de son naturopathe, elle put retrouver la santé et rétablir son équilibre hormonal. Après deux semaines d’arrêt, elle commença à sentir une nouvelle femme naître en elle : « J’étais stupéfaite. Le matin, en me réveillant, je me sentais fraîche, éveillée et en vie. Je me sentais légère et dynamique, un sentiment de bonheur m’envahissait et je ne ressentais plus ce sentiment d’accablement, ce qui était très inhabituel. Il semblerait que je sois d’un caractère enthousiaste, et non dépressif. Ma dépression était liée à la prise d’hormones artificielles. »

C’est seulement après que Kim eut cessé la pilule que sa mère lui avoua qu’elle avait également eu de terribles migraines sous pilule, mais qu’elle n’avait jamais fait le lien entre sa propre expérience et celle de Kim. La jeune femme décida ensuite d’arrêter de fumer. Au début, elle éprouva des difficultés à vivre son cycle hormonal de manière naturelle et à gérer ses émotions sans fumer. « Mais, je sens que je me rapproche de ceque je suis réellement, reconnaît-elle. Je suis plus enjouée, je me sens en meilleure forme et soulagée. Je n’avais aucune idée de ce que signifiait être une vraie femme. Il devrait être obligatoire d’éduquer les femmes à prendre conscience de leur fertilité. Si j’avais appris tout cela au lycée, j’aurais évité bien des soucis. »

 

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