Fiche: La pensée positive, III

Source: Rédaction

La pensée positive, III

Comment rendre l’exercice de la pensée positive efficace ?

Pensée positive et travail sur soi


A la lumière de tout ce que nous venons d’exposer, il ne sera sans doute pas difficile de se rendre compte que la pratique de la pensée positive relève d’un style et d’une philosophie de vie et que, par conséquent, elle n’a rien de la superficialité qu’on lui attribue implicitement lorsqu’on ne fait que la ramener à une « mode ».

« Penser positivement », c’est jeter une nouvelle lumière sur le monde, c’est porter un nouveau regard sur la vie en décidant consciemment et volontairement de voir « la bouteille à moitié pleine, et non à moitié vide » (ce qui ne va pas sans un travail sur soi et une discipline physique, mentale et spirituelle).

Et le fait de se concentrer sur la partie pleine de la bouteille - et c’est là que les miracles et la magie de la pensée positive opèrent ! - fait que, petit à petit, cette même bouteille commence réellement (c’est là que se trouve la magie !) à se remplir toujours plus…

Il ne faut qu’en avoir fait l’expérience pour pouvoir s’en rendre compte…

Mais pour commencer à voir ces résultats « magiques » et « miraculeux » se produire, il faut auparavant entreprendre une profonde transformation de soi-même qui passe par une déconstruction des mécanismes mentaux négatifs et autodestructeurs auxquels doivent être substitués des processus psychiques (conscients, mais aussi et surtout inconscients et subconscients) positifs et constructeurs.

Car c’est en sachant profiter continuellement de chaque situation que la vie peut nous offrir, comme d’une occasion pour nous améliorer nous-mêmes et pour nous transformer dans les structures les plus profondes de notre être que nous nous mettrons dans les conditions de faire de très fructueux et très rapides progrès sur la voie du bonheur à laquelle conduit de la façon la plus directe la pratique sincère et assidue de la pensée positive.

Les techniques utilisées dans la pratique de la pensée positive



Nous voudrions présenter ici, brièvement et dans leurs grands principes, les techniques et les exercices pratiqués et enseignés (pour certains d’entre eux depuis la nuit des temps, pour les autres à partir d’une époque plus récente) par les maîtres, professeurs et instructeurs de la plupart des écoles mettant au cœur de leur enseignement la pratique de la pensée positive, et ce dans les disciplines les plus diverses et variées, qui vont du yoga jusqu’à la « Programmation Neuro-Linguistique » (PNL), en passant par la psychologie et la méditation (assise ou en mouvement, comme c’est le cas, quoique plus indirectement, dans des disciplines comme le Qi Gong, le Taï-Chi-Chuan, la méthode Feldenkreis ou encore la danse – du moins dans certaines traditions).

Nous présenterons ces techniques en commençant par celles qui impliquent le plus le physique, et par conséquent le corps, pour en arriver à celles qui agissent le plus directement sur l’esprit.

Enfin, précisons que la liste de ces techniques est loin d’être exhaustive : vous en trouverez de bien plus nombreuses, expliquées dans leur menu détail avec la description de leurs effets et de leurs résultats, dans les livres dont nous vous recommandons la lecture à la fin de ce chapitre de l’article.

La relaxation du corps



Apprendre à relaxer et détendre le corps est l’une des bases fondamentales sur lesquelles repose la pratique de la pensée positive.

En effet, qui ne parvient pas à dénouer les tensions physiques auxquelles il est sujet (et nous sommes naturellement tous la proie à ces tensions, surtout étant donné les conditions de vie que nous impose la société moderne), ne peut atteindre l’état de calme et de paix intérieurs indispensables à l’éclosion d’une attitude mentale positive.

C’est pourquoi le style de vie prôné par l’exercice la pensée positive recommande d’avoir une activité physique complète (c’est-à-dire qui fait travailler toutes les parties du corps) qui, tout en étant « douce » (nous entendons par là qu’elle ne doit pas violenter le corps par des exercices musculaires trop violents), pourra cependant être pratiquée avec intensité et engendrer une saine fatigue physique.



A titre d’exemple, et en fonction des centres d’intérêt de chacun, nous pourrions recommander la pratique des disciplines suivantes :

- « Gymnastiques méditatives » : Nous entendons derrière cette expression toutes les disciplines mettant au cœur-même de leur pratique l’assouplissement du corps afin de favoriser l’épanouissement émotionnel, mental et spirituel du pratiquant, notamment par le biais d’un travail de méditation.

a) Yoga : discipline intégrale indienne pour l’assouplissement du corps et de l’esprit du pratiquant par le biais d’un travail sur des postures – asanas -, sur la respiration – pranayama ou « science du souffle » – et sur l’esprit – méditation.

b) Qi Gong : discipline chinoise signifiant « L’art de Nourrir le Principe Vital » (ou « L’art de La Longevite »), dont la pratique consiste en un enchaînement de postures et de mouvements lents visant à faire circuler l’énergie vitale dans le corps vital de la personne et, par conséquent, à favoriser son équilibre émotionnel, mental et spirituel, du fait du lien qui existe entre les corps (pour plus d’explications à ce sujet voir notre dossier L’anatomie subtile de l’homme selon la Tradition spirituelle : auras, corps subtils et chakras, ainsi que la première partie de ce dossier, intitulée La conception énergétique de l’homme).

c) La méthode Feldenkrais : Méthode de prise de conscience de soi et de son corps par le mouvement, fondée par Moshé Feldenkrais (1904-1984). Cette méthode vise à acquérir contrôle de son corps, stabilité psychique et émotionnel : il s’agit donc, comme le Qi Gong d’une forme de méditation en mouvement.

- Arts martiaux internes : ce sont tous les arts martiaux qui recherchent l’efficacité à travers le développement de la force interne en accomplissant tout un travail sur la libre circulation de l’énergie – prana, chi ou ki –, acquise par la souplesse du corps et de l’esprit. On trouve parmi eux :

a) Le Taï-chi-Chuan : art martial chinois signifiant « Boxe du Faîte Suprême », en référence à l’état de réalisation intérieure que la pratique de cet art martial permet d’atteindre).

b) Le « Yi Quan » ou « Dacheng chuan » : art martial chinois signifiant « La voie de l'Harmonie du Corps et de l'Esprit »

c) L’Aïkido : Art martial japonais fondé par le grand maître Morihei Ueshiba et signifiant « Voie de l’harmonisation des énergies » (quelquefois aussi traduit par « Voie de l’harmonie avec soi-même et avec les lois de l’Univers »), caractérisé par le fait qu’il n’y a pas de compétition et que les techniques enseignées sont uniquement des techniques de défense et jamais d’attaque. La pratique se fait aussi bien à mains nues qu’avec des armes (sabre de bois – bokken, bâton – jo, couteau – tanto).

d) Le Kyudo : art martial japonais signifiant « Voie du Tir à l’Arc ».

e) Le Iaï-do : art martial japonais dont le nom est généralement traduit par « Voie de l’art de dégainer et de rengainer le sabre »


- Arts martiaux externes : ce sont tous les arts martiaux qui visent à ce que l’énergie du pratiquant se manifeste de manière extérieure à travers l’acquisition d’une grande efficacité externe (force de frappe et de projection notamment). Parmi ces arts, nous pouvons citer :

a) Le Kalarypayat : art martial indien antique (signifiant « le lieu des exercices », en référence à l’arêne où se déroulent les entraînements), considéré comme le père de tous les arts martiaux asiatiques, dans la mesure où il repose entièrement sur la connaissance de l’anatomie subtile de l’homme, connaissance sur laquelle se fonde également la médecine indienne (ou Ayurvéda).

b) Le Kung-Fu : c’est le terme sous lequel, en Occident, on a cherché à désigner l’ensemble des boxes chinoises (l’expression la plus adéquate, et utilisée en Chine, étant celle de « Wu Shu »). Parmi ces diciplines on trouve :

1) Le Shaolin Chuan : Cette expression signifie « la Voie de Shaolin » et désigne toutes les disciplines de combat que pratiquent les moines de Shaolin tout au long de leurs années de formation.

2) Le Shuai Jiao : il s’agit d’une lutte traditionnelle chinoise, se posant comme l’art de l’esquive et de l’utilisation de la force de l’autre.

3) Le Jeet Kune Do : Art martial chinois fondé par Bruce Lee et signifiant « La Voie Du Poing qui Intercepte »

4) Le Tae-Kwen-Do : art martial coréen signifiant « La voie du pied et du poing »

5) Le Judo : art martial japonais fondé par Jigoro Kano et signifiant « La Voie de la Souplesse ». Le judo fait appel à des techniques de projection canalisant la force de l’attaquant, afin de mettre fin un terme au combat.

6) Le Karaté Do : art martial japonais originaire de l’île d’Okinawa et fondé par Gichin Funakoshi. Karaté Do « La Voie de la Main Vide », en référence au fait que les combats à Okinawa se déroulaient à mains nues du fait de l’interdiction de porter les armes que les autorités gouvernementales ont un jour décrétée.

7) Le Kendo : art martial japonais signifiant « La Voie du Sabre (ou de l’Epée) ». Il s’agit du style d’escrime japonaise par excellence, dans la mesure où les techniques qui sont enseignées sont celles qui étaient pratiquées au sabre (ou katana) par les samouraïs.


Nous tenons à signaler au passage quelque chose de fondamental : un grand maître chinois de Taï-Chi-Chuan, style Wu, vivant à Paris, rappelait que ce qu’en français nous traduisons par « arts martiaux » (= arts de Mars, Mars étant le dieu de la guerre offensive chez les Romains – tandis que son équivalent dans le panthéon des dieux grecs est Arès) se dit en chinois « Wushu » : or si l’on cherche à traduire littéralement ces deux idéogrammes (« Wu et Shu »), « Wu Shu » signifie « L’Art d’Arrêter la Lance (ou les Armes) ».

De la même manière, ce que nous traduisons dans notre langue par « arts martiaux » se dit en japonais « Budo » : or, si nous voulions traduire littéralement les deux idéogrammes (ou kanji, en japonais) « Bu » et « Do », l’ensemble se traduirait par « L’Art de Gouverner et de Protéger le peuple » (ce qui, dans un pays perpétuellement en proie à la guerre civile, revenait à instaurer un régime de paix).

Autrement dit, le vrai sens de la pratique d’un « Wushu » ou d’un « Budo » est de maîtriser les armes dont fait usage la violence pour se répandre et se développer, afin de la dépasser et pouvoir enfin être en mesure de mettre à fin à la guerre.

Le sens réel de la pratique d’un « Wushu » ou d’un « Budo » se trouve donc à l’extrême opposé de ce que pourrait laisser entendre une expression aussi maladroite et malheureuse que celle d’ « arts martiaux », censée traduire les idéogrammes chinois et japonais « Wushu » et « Budo ».

Cela étant dit, il n’est dès lors pas difficile de comprendre en quoi la pratique des « arts martiaux », dans leur sens le plus noble, peut aisément se conjuguer à celle de la pensée positive, sans aucunement entrer en contradiction avec les principes qu’elle prône.

- Danse : Etant donné le nombre incalculable de styles de danses pouvant être pratiqués, aussi bien occidentaux (danse populaire, danse classique, danse de bal et de salon, danse latino-américaine – tango, salsa, rumba – danse moderne) qu’orientaux (danse arabe, danse indienne, danse chinoise, danse japonaise, étant bien entendu que ces catégorisations génériques regroupent un ensemble de styles et d’écoles qui ont la plupart du temps aussi peu de choses à voir entre eux que par exemple notre danse classique d’opéra et le jig irlandais) nous ne nous arrêterons pas sur chacun d’entre eux, car la liste serait bien trop longue et fastidieuse à lire.

Mentionnons simplement le fait que la danse est une excellente discipline pour faire travailler harmonieusement le corps et assurer la libre circulation de l’énergie physique, émotionnelle, mentale et spirituelle, du fait qu’elle permet à l’individu d’exprimer par le corps l’ensemble des émotions et des pensées que la plupart du temps il ne parvient pas à faire sortir de lui-même.

Ainsi l’enseignement contenu dans l’adage : « Un esprit sain dans un corps sain » est on ne peut plus d’actualité pour celles et ceux qui désirent s’adonner à la pratique de la pensée positive au quotidien.

La respiration



Le contrôle du souffle et de la respiration est une étape incontournable de la pratique de la pensée positive. La respiration permet en effet, lorsqu’elle bien maîtrisée, de calmer le corps et l’esprit et de vitaliser les corps subtils de l’individu.

Cette revitalisation des corps subtils de la personne aura pour effet de lui redonner de l’énergie sur tous les plans (physique, vital, émotionnel, sentimental, mental et spirituel) et, par conséquent, de lui procurer une sensation générale de profond bien-être.

Comme le rappelait le grand maître de Zen japonais, Taisen Deshimaru, l’apprentissage de techniques de respiration nous met devant un paradoxe : en effet, quoique respirer soit l’activité à la fois la plus naturelle et la plus fondamentale, dans la mesure où elle est au fondement de la vie (car qui ne respire pas ne peut vivre), la majeure partie des individus ne sait pas bien respirer.

Une bonne respiration est une respiration abdominale qui porte l’air et l’énergie dont celui-ci est porteur vers le bas du ventre, à l’endroit où se situe le deuxième chakra (correspondant au point d’acupuncture appelé Dang Tiang en chinois, tandis que les japonais parlent de Seika Tanden) : en effet, ce dernier point se trouve être le foyer d’énergie vitale du corps humain.

Pour parvenir à respirer avec l’abdomen, il faut avant tout apprendre à baisser le diaphragme et à décontracter la cage thoracique. Pour parvenir à ce résultat il existe de très nombreuses techniques élaborées par diverses écoles, aussi bien orientales qu’occidentales.

Enfin, une respiration correcte permet d’atteindre une plus grande lucidité mentale et un plus grand détachement par rapport aux événements (et donc un plus grand contrôle sur eux).

Le travail sur la respiration est donc un moyen direct et très efficace nous permettant d’atteindre la liberté intérieure indispensable à l’éclosion d’un état mental positif.

Pour vous aider à prendre conscience des effets incroyablement bénéfiques que le fait de savoir bien respirer peut avoir sur votre vie et pour apprendre les techniques qui vous permettront d’arriver à ce résultat, nous vous conseillons la lecture des ouvrages suivants :

- 20 techniques de respiration pour évacuer stress, fatigue et anxiété de Stella Weller

- Respirez pour mieux vivre : Des exercices simples pour gérer toutes les situations quotidiennes de Olivier et Sandra Stettler

- Pranayama yoga, l'art de respirer de Dominique Lonchant

- La Respiration essentielle de Thich Nhat Hanh

- Zen et vie quotidienne / La pratique du Zen / Zen et arts martiaux de Taïsen Deshimaru

Dans ces trois livres (qui ne traitent pas exclusivement de la respiration), l’auteur parle à de nombreuse reprise de l’importance de la respiration pour conserver un état de « vacuité mentale ».

Cet état de conscience est source de paix et de sérénité intérieure, il est le « but » que recherchent ceux qui pratiquent le zazen (ou méditation assise) et constitue la porte d’entrée vers un royaume intérieur dont la découverte sera en mesure de changer radicalement la qualité de notre vie.

L’auto-observation, la déconstruction des schémas négatifs et le lâcher prise



L’auto-observation est un processus psychologique qui permet de prendre conscience des mécanismes psychiques inconscients qui, la plupart du temps, contribuent à nous rendre malheureux et à nous enfermer dans la négativité à cause du fort impact qu’ils ont sur nous.

L’ensemble de ces mécanismes psychologiques et psychiques forment ce que l’on pourrait appeler « le faux moi ». La force de ce dernier vient du fait que nous nous sommes identifiés à lui.

Apprendre à « penser positif », c’est apprendre à se départir de ce faux moi, tout d’abord en apprenant à le reconnaître (grâce à l’auto-observation) puis en lâchant prise, c’est-à-dire en le laissant partir par le biais d’un travail sur soi.

Pour parvenir à effectuer avec justesse ce travail d’auto-observation en même temps que de détachement intérieur à l’égard de tous vos mécanismes de pensées négatifs et auto-destructeurs, nous vous recommandons la lecture de :

- Tous les livres de Guy Finley et particulièrement :

a) Lâcher prise : Dans ce livre l’auteur nous apprend à reconnaître ce qu’il appelle notre « faux moi » pour ensuite être en mesure de nous en libérer

b) Pensées pour le lâcher prise : ce livre est en quelque sorte le « complément » du précédent

c) Vaincre l'ennemi en soi

d) Prier pour lâcher prise : Dans ce très beau livre, Guy Finley entend la prière, non pas comme une requête consistant à demander à quelqu’un à l’extérieur de nous-mêmes de nous apporter ce dont nous manquons, mais comme le fait de demander que s’effondre le voile intérieur dans lequel nous vivons et qui nous empêche de voir que nous avons déjà tout ce dont nous avons besoin.

- Le Pouvoir du moment présent : Guide d'éveil spirituel de Eckhart Tolle

- Accepter ce qui est / Lâcher prise de Rosette Poletti et Barbara Dobbs

- Pratique de la voie toltèque : Les méthodes pratiques pour maîtriser le rêve de votre vie, de Miguel Ruiz et Janet Mill

La visualisation créatrice



La visualisation est le procédé par lequel l’esprit se concentre et fixe son attention sur une image mentale afin d’en imprégner jusqu’à ses structures les plus profondes (c’est-à-dire non seulement le conscient, mais aussi l’inconscient et le subconscient).

Il faut pour cela apprendre à développer sa force de concentration et, par le biais de techniques bien précises, faire descendre ces images visualisées jusque dans les structures les plus profondes de notre être.

Cette forte impression de l’image visualisée produira un effet sur le monde mental qui, à son tour, influera sur le monde physique.

Comme cette visualisation intérieure produit un effet réel sur le monde matériel, c’est la raison pour laquelle le procédé par lequel l’on produit de telles images a pris le nom de « visualisation créatrice ».

Voici comment Shakti Gawain la défnit : « La visualisation créatrice consciente est le processus par lequel nous remplaçons nos images mentales négatives et nos pensées étriquées, littéralement « maladives », par d’autres de nature positive ».

Si vous souhaitez en apprendre davantage sur la visualisation créatrice et surtout savoir à partir de quelle méthode et de quels exercices celle-ci se pratique, nous vous recommandons vivement la lecture des ouvrages suivants :

- Le Secret (The Secret) de Rhonda Byrne

- Techniques de visualisation créatrice de Shakti Gawain

- L'Expérience de la dixième prophétie : Le Pouvoir de la foi et de la visualisation de James Redfield

- Visualisation créatrice : Méthodes et exercices de Anne-Béatrice Leygues et Anne-Claire Mery

- Les pouvoirs de la visualisation de Rachel Charle

Le travail sur les sons ou la répétition d’un mantra



Un mantra est suite de phonèmes produisant certains sons qui, eux-mêmes, provoquent des vibrations au sein du corps physique, puis des corps subtils de l’homme.

Cette vibration, partant du corps physique, se propagera au sein des corps subtils de la personne qui récite le mantra (corps éthérique, corps astral, corps causal, corps mental et éventuellement corps de vitalité divine et corps d’esprit divin).

Les mantras des grandes traditions spirituelles ont pour but, par l’intermédiaire d’un travail et d’une pratique par le son, de faire éclore des émotions, des sentiments et des pensées positives chez la personne, ce qui, du fait du lien existant entre les différents corps de l’homme, aura pour effet de renforcer sa santé, aussi bien psychique que physique.

Le travail sur les mantras peut donc être d’une grande efficacité pour rejoindre une attitude et un état d’esprit positifs.

A ceux qui souhaiteraient en savoir plus sur l’essence et la pratique des mantras, nous conseillons :

- Approches de l'univers sonore : Mantras, sons et phonèmes de Hélène Foglio

- Mantras : Langage des dieux de Christine Stecher

- Les Mantras, paroles de pouvoir de Shivananda Radha

Le travail sur les sentiments et les émotions



Un travail sincère sur les sentiments et les émotions que nous éprouvons à la fois envers les autres et à l’égard des événements et des situations que nous pouvons vivre influera, du fait de la relation existant entre les corps subtils, sur la nature de nos pensées.

Ainsi, apprendre à ressentir des sentiments d’amour, de reconnaissance et de gratitude, ainsi que des émotions de joie et de gaieté dissipera bien vite toutes les idées noires qui peuvent s’accumuler dans notre esprit lorsque nous ne prenons pas garde d’en « surveiller la porte d’entrée ».

Il n’est toutefois pas suffisant d’être doté de bonnes intentions pour atteindre ce résultat ; encore faut-il bien savoir s’y prendre et accomplir le juste travail sur soi permettant d’atteindre l’état de réalisation propre à ceux qui sont parvenus à appliquer dans leur vie les principes enseignés par la pensée positive.

Pour vous guider dans cette démarche, nous vous recommandons la lecture des ouvrages suivants :

- Le Secret (The Secret) de Rhonda Byrne

- Eloge de la pensée positive de Pâvana

L’autosuggestion



L’auto-suggestion est une technique visant, grâce à la répétition fréquente d’une affirmation, à faire naître en soi l’état de conscience évoqué par cette affirmation, ce qui, la plupart du temps, nous donne l’énergie nécessaire pour atteindre un objectif ou bien un résultat visé.

L’auto-suggestion, lorsqu’elle est bien pratiquée (et elle doit pour cela suivre des règles bien précises) a de formidables effets (positifs !) sur notre santé globale (physique et psychique), mais aussi, par répercussion, sur celle de notre entourage et de nos proches, ainsi que sur les événements arrivant dans notre vie.

C’est de cette technique que s’est inspiré le célèbre médecin français, Emile Coué, pour élaborer sa propre méthode, la méthode Coué. Cet homme de génie a en effet été témoin de nombres de cas de guérison provenant de la certitude qu’avait le patient d’être déjà guéri.

Pour savoir comment bien pratiquer l’auto-suggestion, développer les formidables pouvoirs de votre esprit (pour les mettre au service d’une vie pleine et heureuse) et découvrir les incroyables richesses qu’il recèle, nous vous recommandons la lecture de :

- Eloge de la pensée positive de Pâvana

- Techniques de visualisation créatrice de Shakti Gawain

- Autohypnose de Kevin Finel

- La méthode Coué d’Emile Coué

- Affirmer et vous obtiendrez : Comment le verbe crée de Georges Barbarin

La concentration et la focalisation



La concentration et la focalisation permettent de donner une consistance à nos « formes-pensées » (voir supra La pensée positive et les « formes-pensées »), en augmentant la force du corps mental.

Cet accroissement de la puissance du corps mental permettra aux pensées et aux idées émises par celui-ci de marquer d’une forte empreinte le monde au sein duquel elles se manifestent, c’est-à-dire le monde mental (ou monde des idées).

Et comme le plan mental est en relation (par l’intermédiaire des autres plans subtils de la réalité) avec le monde physique, une pensée puissante, émise par un mental fort, agira plus rapidement et avec plus d’impact sur le monde physique.

Ainsi, puisque la force de la pensée provient de l’intensité avec laquelle elle est émise, la capacité de concentration et de focalisation sur une idée ou une image mentale, permettra à cette idée ou à cette image mentale de se manifester plus rapidement dans la réalité, du fait de la « communication entre les mondes ».

Apprendre à se concentrer et à se focaliser sur quelque chose est donc une aptitude nous permettant de nous acheminer plus rapidement vers la réussite et le succès, sur tous les plans (économique, professionnel, relationnel, sentimental, émotionnel, mental, spirituel…).

Il est donc indispensable d’acquérir ces deux qualités pour attirer les « positif » dans notre vie.

Il existe nombre de méthodes pour apprendre à se concentrer et à se focaliser.

Pour découvrir celles qui ont le plus fait leurs preuves, du fait de l’immense succès qu’ont remporté (à la fois en eux et dans le monde) ceux qui les ont mises en pratique, nous vous conseillons la lecture des ouvrages suivants :

a) Dans une perspective spirituelle :

- L'Art de la concentration de Pierre Feuga

b) Dans la perspective d’obtenir le succès matériel

- La force du focus : Comment atteindre vos objectifs personnels avec une absolue certitude de Jack Canfield, Mark-Victor Hansen, Les Hewitt

- La science de l'enrichissement, de Wallace-D Wattles

- Les clés spirituelles de la richesse : Vos premiers pas vers la fortune du Docteur Deepak Chopra

c) Dans la perspective de combler notre vie sur tous les plans (matériel et spirituel) :

- Les Sept lois spirituelles du succès de Deepak Chopra

- La Clé de la Maîtrise de Charles Haanel

- Comment utiliser les pouvoirs du subconscient de Joseph Murphy

- Comment passer commande auprès de l'Univers : Une méthode pratique pour réaliser vos souhaits de Bärbel Mohr

La méditation



La méditation est peut-être la pratique la plus directement liée à l’exercice de la pensée positive.

Quoiqu’il soit extrêmement difficile de définir la méditation, dans la mesure où, pour reprendre les paroles du maître Zen Taïsen Deshimaru, « la méditation ne s’explique pas, mais s’expérimente », cette dernière pourrait être présentée comme l’activité où l’esprit apprend à se connaître et à se maîtriser lui-même.

La médiation nous met en contact avec les structures profondes de notre être et nous permet de découvrir les richesses intérieures que nous cachons.

Lorsqu’elle est bien pratiquée, elle procure des plaisirs spirituels immenses et devient source d’un bien-être et d’une santé physique et mentale allant bien au-delà de ce que pourrait soupçonner quelqu’un qui n’aurait jamais eu l’occasion de s’adonner à sa pratique.

La méditation, en effet, et même s’il en existe un nombre incalculable de formes, permet de rééquilibrer les énergies dans l’ensemble des corps et de permettre à notre véritable nature, à notre nature divine (dont les attributs essentiels sont le bonheur, la paix et la félicité absolus et inconditionnés) d’éclore.

La méditation est donc, à condition d’être équilibrée, c’est-à-dire complétée par l’exercice de notre faculté d’action, la voie à la fois la plus directe et la plus naturelle conduisant à la réalisation d’un état de pensée positive.

Car c’est par elle que la « lumière » (et toutes les choses qu’elle apporte avec elle, le bonheur, l’amour, la paix, la joie…) que trop souvent nous allons chercher au-dehors de nous finit par s’allumer à l’intérieur de nous-mêmes pour ensuite s’irradier autour de nous.

Pour ceux qui souhaiteraient s’initier à la méditation, nous conseillons ces ouvrages généraux :

- Qu'est-ce que la méditation ? de Osho

- Zen ! : La méditation pour les nuls de Adam Cash

- La méditation : De la théorie à la pratique de Jayanti Bhen

En ce qui concerne ceux qui ont déjà des connaissances et une expérience dans cette pratique, nous recommandons différents livres :

a) Livres traitant de la méditation au sein d’une tradition bien définie :

- La Méditation bouddhique tibétaine : Pratique du calme mental et de la vision pénétrante de Khènchèn Thrangou

- La pratique du Zen / Questions à un Maître Zen de Taïsen Deshimaru

- Le Miracle de la pleine conscience : Manuel pratique de méditation de Thich Nhat Hanh

b) Dans une perspective de comparaison entre deux ou plusieurs traditions :

- Au coeur de l'être : s'ouvrir à l'amour - Méditation pratique d'Orient et d'Occident de Marie-France Garaude-Pasty

- Méditation zen et prière chrétienne de Hugo Makibi Enomiya Lassalle

- Le Zen et la Bible de J.K. Kadowaki

Ce dossier aura permis, du moins nous l’espérons, de donner un aperçu de la profondeur et de la richesse de la philosophie et de la spiritualité qui se trouve être au fondement de la pratique de la pensée positive.

« Penser positivement » n’est pas quelque chose que l’on entreprend comme cela, en passant, mais demande un engagement personnel réel et sincère dont la récompense réside dans les fruits et les bienfaits (à la fois matériels et immatériels, sur nous-mêmes, sur le monde et sur notre vie) que ne tardera pas à nous procurer l’exercice de cette attitude positive face aux événements et aux situations de la vie.

La pensée positive est donc l’une des plus grandes voies qui nous permettra d’accéder au Royaume du Bonheur.

Et pour accéder à ce Royaume, nous n’avons rien d’autre à entreprendre que de nous apprêter à y entrer.

Nous terminerons sur les mots de Shakti Gawain qui, dans son livre, Techniques de visualisation créatrice, écrit (ses propos pourraient se rapporter tout aussi bien à la pensée positive en général) :

« Si vous voulez pratiquer la visualisation créatrice avec succès, il vous faut être prêt à accepter ce que la vie a de mieux à vous offrir : le « bien » qui est en vous. »

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